Déclaration des droits des crustacés et des océano-citoyens (26 juin 2006)
"Préambule
Les représentantes du peuple des mers, constituées en amicus comitus, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits des crustacés sont les seules causes des malheurs publics et du développement des OGM marins, ont résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés des crustacés, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps marin, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs; les réclamations des océano-citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la déclaration et au bonheur de tous.
En conséquence, l'amicus comitus reconnaît et déclare, en présence et sous les hospices de Poséidon, les droits suivants des crustacés et des océano-citoyens :
Article premier.- Les crustacés naissent et demeurent libres et égaux en droits.
Les distinctions aqueuses ne peuvent être fondées que sur le bien-être
de chacun.
Art.2.- Le but de toute aquassociation est la fossilisation des droits naturels et
imprescriptibles du crustacé. Ces droits sont la liberté, la propreté de l'espace
maritime, la sûreté, la résistance à la congélation.
Art.3.-Le principe de tout courant marin réside essentiellement dans la faune marine. Nul
plancton, nul poisson ne peut exercer de force qui n'en émane expressément.
Art.4.-La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à la vie marine : ainsi
l'exercice des droits naturels de chaque crustacé n'a de barrières de corail que
celles qui assurent aux autres membres de la population océanique la jouissance
de ces mêmes droits. Ces barrières ne peuvent être déterminées que par la loi.
Art.5.-La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la population océanique.
Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être pris dans les mailles d'un filet,
et nul ne peut être livré à un pêcheur pour refuser de faire ce qu'elle n'ordonne pas.
Art.6.-La loi est l'expression des délires (oups désirs) CS. Tous les océano-citoyens ont
plus ou moins le droit leur coup de nageoire à sa formation. Elle doit être la même
pour tous, soit qu'elle sauvegarde l'aqua-système, soit qu'elle censure les bulles
d'oxygène. Tous les océano-citoyens étant égaux à ses yeux, sont également
admissibles à tous cocktails, récifs et buffets, selon leur fraîcheur, et sans autre
distinction que celles de la couleur de leurs écailles ou carapaces et de leur odeur.
"Préambule
Les représentantes du peuple des mers, constituées en amicus comitus, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits des crustacés sont les seules causes des malheurs publics et du développement des OGM marins, ont résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés des crustacés, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps marin, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs; les réclamations des océano-citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la déclaration et au bonheur de tous.
En conséquence, l'amicus comitus reconnaît et déclare, en présence et sous les hospices de Poséidon, les droits suivants des crustacés et des océano-citoyens :
Article premier.- Les crustacés naissent et demeurent libres et égaux en droits.
Les distinctions aqueuses ne peuvent être fondées que sur le bien-être
de chacun.
Art.2.- Le but de toute aquassociation est la fossilisation des droits naturels et
imprescriptibles du crustacé. Ces droits sont la liberté, la propreté de l'espace
maritime, la sûreté, la résistance à la congélation.
Art.3.-Le principe de tout courant marin réside essentiellement dans la faune marine. Nul
plancton, nul poisson ne peut exercer de force qui n'en émane expressément.
Art.4.-La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à la vie marine : ainsi
l'exercice des droits naturels de chaque crustacé n'a de barrières de corail que
celles qui assurent aux autres membres de la population océanique la jouissance
de ces mêmes droits. Ces barrières ne peuvent être déterminées que par la loi.
Art.5.-La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la population océanique.
Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être pris dans les mailles d'un filet,
et nul ne peut être livré à un pêcheur pour refuser de faire ce qu'elle n'ordonne pas.
Art.6.-La loi est l'expression des délires (oups désirs) CS. Tous les océano-citoyens ont
plus ou moins le droit leur coup de nageoire à sa formation. Elle doit être la même
pour tous, soit qu'elle sauvegarde l'aqua-système, soit qu'elle censure les bulles
d'oxygène. Tous les océano-citoyens étant égaux à ses yeux, sont également
admissibles à tous cocktails, récifs et buffets, selon leur fraîcheur, et sans autre
distinction que celles de la couleur de leurs écailles ou carapaces et de leur odeur.
